lunes, 30 de agosto de 2021

Celebración del 77º Aniversario de la liberación de Montpellier (Francia) en agosto de 1944


Communiqué de l'Association pour le Souvenir de l'Exil Républicain Espagnol en France (ASEREF)


Bonjour

Hier dimanche 29 août 2021 se déroulait la cérémonie de la libération de Montpellier. 

Une cérémonie qui devait débuter à 9h par un hommage aux résistants du Maquis Bir Hakeim avenue de Lodève où se trouve la stèle qui rappelle que c'est par cette route que sont entrés les résistants pour libérer la ville. A 10h un hommage était rendu aux victimes de la gestapo villa des rosiers, à 10h30 un hommage aux victimes de la milice cité scolaire Françoise Combes puis à 11h30 cérémonie au Monument aux Morts.

ASEREF avait été conviée à 9h devant la stèle du Maquis Bir Hakeim pour évoquer le rôle des républicains espagnols dans la Résistance.
Je vous joins le texte de notre discours ainsi que les photos de la cérémonie à 9h stèle du Maquis Bir Hakeim et celles de la cérémonie au Monument aux Morts.

Je vous en souhaite bonne réception

Bien cordialement

Eloy Martinez Monegal
Président d'ASEREF
tel  00 33 6 62 76 70 31
         06 62 76 70 31

Monumento a los muertos



El Prefecto saluda a Lina Angle

Discurso de Eloi Martínez, Presidente de ASEREF, ante la estela de homenaje a los resistentes del Maquis Bir Hakeim

Alcalde de Montpellier




Discours d’Eloy Martinez président de l’Association pour le Souvenir de l’Exil Républicain Espagnol en France (ASEREF) lors de l’hommage au Maquis Bir-Hakeim devant la stèle honorant les résistants FTP et FFI à l’occasion de la cérémonie de la libération de Montpellier le 29 août 2021

 

Monsieur Michael Delafosse Maire de Montpellier et Président de la Métropole

Madame la Conseillère Régionale représentant la Présidente de la Région Occitanie

Monsieur le Vice-Président du Conseil Départemental représentant le Président du Conseil Départemental de l’Hérault

Mesdames et messieurs représentants les autorités civiles et militaires

Mesdames, messieurs,

 

Merci Monsieur le maire de nous avoir convié à cette cérémonie afin de rappeler le rôle des républicains espagnols dans la résistance.  Je veux profiter de cette occasion pour dire combien nous apprécions votre récente décision d’accueillir à Montpellier des réfugiés d’afghans. En février 1939 Montpellier accueillait des centaines de réfugiés espagnols. Le 10 février 800 femmes et enfants trouvaient refuge dans l’usine désaffectée Villodève et les hôpitaux montpelliérains soignaient des dizaines de blessés et malades républicains espagnols, les organismes d’entraide et de solidarité à Montpellier furent alors très actifs.

Cette tradition française d’accueil est un bien inestimable souvent mis à mal.

Merci de porter haut cette exigence.

Il s’agit donc aujourd’hui de rendre hommage aux républicains espagnols engagés dans la résistance en France. Rappelons rapidement quelques dates

14 avril 1931, le peuple espagnol se dotait démocratiquement d’une seconde République.

18 juillet 1936, un coup d’Etat du général Franco soutenu par Hitler et Mussolini essaie de renverser la jeune République espagnole. La guerre va durer trois années. Ce sera le prologue dramatique de la seconde guerre mondiale.

Plusieurs vagues de réfugiés arriveront en France entre 1936 et 1939.

En février 1939, après la chute de Barcelone 500 000 réfugiés républicains espagnols civils et militaires traversaient les Pyrénées. Le gouvernement de la troisième République va enfermer plus de 200 000 d’entre eux dans des camps de concentration notamment sur les plages du Roussillon et aussi sur l’ensemble du territoire et en Afrique du Nord.

Les espagnols qui luttèrent en Espagne pour la paix, la liberté et la justice vont poursuivre leur combat ensuite dans la Résistance et dans les Forces Françaises Libres, notamment avec le général Leclerc. Ils vont participer à la libération des principales villes du Pays dont Paris avec les FFi et aussi dans la deuxième DB avec la fameuse « Nueve ». A Montpellier, Toulouse, Foix, Nîmes ils seront de tous les combats… des milliers furent déportés à Mauthausen, dès 1940 près de 1000 d’entre eux étaient livrés aux allemands par le gouvernement de collaboration basé à Vichy.

Dans le Gard, le combat de la madeleine reste comme un des plus connus de la libération de notre région

Des dizaines et des dizaines de combats, d’embuscades témoignent de leur engagement et de leur haute conscience politique et la dimension humaine de ces guérilléros.

Selon des documents officiels de l’état-major national FFI les actions menées en France par les guérilléros ont été les suivantes :

Ponts détruits 150

Locomotives détériorées 80

Lignes électriques sabotées 600

Attaques sur des usines 20

Sabotages importants dans des mines de charbon 22

Combats livrés 512

Prisonniers ennemis 9800

Ennemis tués 3000

 Le colonel français Serge Ravanel ex chef des FFI de la région de Toulouse témoignait « valeureux parmi les plus valeureux résistants ils ont su se sacrifier avec héroïsme et courage, de plus nos résistants français qui se confrontaient à la nécessité de la lutte sous forme de guérilla pour laquelle ils n’étaient pas préparés trouvaient avec les camarades espagnols une expérience inestimable. Nos camarades, poursuit Ravanel, ont acquis durant la guerre d’Espagne les connaissances que nous autres ne possédions pas : ils savaient fabriquer des bombes avec des explosifs artisanaux, ils savaient tendre des embuscades, ils connaissaient à fond la technique de la guérilla, c’était pour nous des frères de combat. A la libération en les voyant défiler nous nous demandions : mais quand pourront-ils rejoindre leur patrie ? Quand pourront-ils vraiment fêter cette liberté pour laquelle ils ont tant lutté à nos côtés ? Que va faire la nation française pour les aider répondant ainsi à l’aide tant généreuse qu’ils nous ont apporté ? »

Dans l’Hérault :

Regroupés souvent dans des compagnies de travailleurs étrangers, comme à Clermont l’Hérault, les espagnols étaient très actifs, ils menèrent une forte campagne contre le travail obligatoire. Ils eurent à subir une répression féroce qui coûta la vie à nombre d’entre eux autant à Montpellier qu’à Béziers où sévissait le policier Marty.

Fin 1943, Galvez fut détaché de la brigade de guérilléros de l’Aude et fut envoyé dans l’Hérault par la direction de la résistance espagnole afin de constituer les premiers groupes armés qui devaient composer la 11ème brigade.

En début d’année des groupes se créèrent à Pézenas, Clermont l’Hérault et à Bédarieux.

Une fois ces bases établies, le commandement fut confié à Luis Bermejo qui établira d’étroits contacts avec des officiers appartenant l’Armée Secrète, à Pézenas, contribuant au succès des opérations d’envois aériens.

Le groupe de Clermont l’Hérault était composé dans sa quasi-totalité par les espagnols encadrés militairement dans une compagnie de travailleurs, c’est-à-dire officiellement « légale ».

Dans cette compagnie à part le commandement qui était français, les espagnols occupaient tous les postes dans les bureaux (incorporations, signature des contrats avec les employeurs, etc.).

Les fausses cartes d’identité abondaient parmi les espagnols, les guérilléros allaient et venaient ainsi plus facilement du fait que les papiers étaient en règle.

Ce n’était pas un cas isolé c’était ainsi dans la plupart des compagnies de travail qui servirent souvent de base pour développer des groupes de guérilléros en France.

Les employés de la compagnie de Clermont l’Hérault attaquèrent une nuit le dépôt de celle-ci emportant chaussures, vêtements, vivres qui devaient servir à aider le maquis souvent dépourvu de l’essentiel et qui était stationné dans les exploitations forestières ou autour.

Les espagnols de l’Hérault prirent contact avec un détachement du commandant Léon ancien des brigades internationales, de nationalité polonaise. Dans ce groupe il y avait aussi beaucoup d’espagnols.

Le détachement était en contact avec le commandement FTPF basé à Lodève.

De nombreuses actions furent menées :

En mars 1944 furent détruits 14 postes de haute tension près de Montpellier et à Graissessac fut partiellement détruit le pont sur la route de Millau à Béziers.

An avril sabotage de la voie ferrée entre Agde et Vias, aussi à Saint-Jean de Védas et au Sud de Bédarieux.

En juillet le pont de la route de Millau fut entièrement détruit au cours d’une embuscade contre un détachement allemand.

Si les guérilléros devaient déplorer la mort de l’un d’entre eux et trois blessés, les allemands laissèrent sur le terrain avant de se disperser 43 morts et plusieurs blessés.

Le 4 août réception d’envois aériens en collaboration avec les français, ce qui procura aux guérilléros un abondant matériel de guerre.

A partir du 20 août la quasi-totalité des forces espagnoles participèrent aux combats pour la libération de Montpellier au cours des quels six guérilléros furent blessés.

Béziers, Saint-Pons et d’autres localités furent libérés avec la participation des espagnols aux côtés des français.

Les résistants républicains espagnols, les guérilléros, méritent aujourd’hui que la France reconnaissance véritablement leur rôle dans la libération du pays. Ici à Montpellier aujourd’hui un bout de chemin est accompli.

Je voudrais citer avant de terminer, trois personnes, il y en eu beaucoup d’autres : Robert Euvrard alias capitaine Vincent, un ancien des brigades internationales qui s’engagea auprès des républicains espagnols en 1937 à l’âge de 20 ans et qui participa activement à la libération de Montpellier et aux combats de Montferrier à la tête de 200 hommes.

Avec beaucoup d’autres espagnols qui ont combattu pour la libération de Montpellier il y avait Juan Puig le père de Lina Angles notre porte drapeau puis aussi Jean Miras de Mauguio qui, très jeune, participa aux combats de la libération jusqu’à l’esplanade.

Merci encore monsieur le maire de Montpellier de perpétuer le nécessaire devoir de rappel historique.

Soyons dignes des valeurs de la résistance. Honneur et gloire à tous les résistants de toutes nationalités qui ont versé leur sang pour nos libertés.

 

 

lunes, 23 de agosto de 2021

España: Memorial Antifranquista y Democrático [CARDO]


MEMORIAL
CARDO

CARDO ESTELLES, Fernando. Comunista, nació el 3 de noviembre de 1911 en Valencia. Mecánico de profesión. Miembro de la 505ª Brigada de la 102ª División de la Agrupación de Guerrilleros Españoles en Francia. En noviembre de 1944 pasó a España para reforzar la lucha guerrillera. [1]

CARDO GALINDO, Secundino. Vecino de Usagre (Badajoz). Labrador, treinta y seis años. Alcalde republicano. Muerto por los sublevados el 10 de octubre de 1936 en Usagre. [2]

CARDÓ LLOVERAS, Juan. Natural de la provincia de Barcelona. Preso político, estuvo recluido en la Segunda Agrupación de las Colonias Penitenciarias Militarizadas en Montijo (Badajoz). [3]

CARDO NOVELLA, Agustín. Nació en Alfambra (Teruel) el 7 de mayo de 1910. Detenido en el stalag o prisión XI-B (Fallingbostel) fue deportado por los nazis al campo de concentración de  Mauthausen-Gusen (Austria) el 27 de enero de 1941, con el número 6.267. Falleció en este campo el 24 de agosto de 1941. [4]

CARDO POMER, Vicente. Vecino de Sagunto (Valencia). 46 años, casado. Regidor de la Comisión Gestora y Vocal de Agricultura en el Comité Revolucionario. Detenido por los franquistas, el 5 de mayo de 1939 fue ejecutado en Sagunto. [5]



[1] ARCHIVO HISTÓRICO DEL PCE (AHPCE), Informes sobre camaradas, jacque 510; MARTÍNEZ DE BAÑOS, Fernando: Hasta su total aniquilación. El ejército contra el maquis en el Valle de Arán y en el Alto Aragón, 1944-1946. Madrid, Edit. Almena, 2002 214

[2][2] ESPINOSA, Francisco, 2003, 417

[3] GUTIÉRREZ, José Luis, 2003, 141

[4] BERMEJO, Benito y CHECA, Sandra, 2006, 137

[5] GABARDA CEBELLÁN, Vicent: Els afusellaments al País Valencià (1938-1956). Valencia, PUV Universitat de Valencia, 2007, pág. 274


 

España: Memorial Antifranquista y Democrático [CARDIZALES]


MEMORIAL
CARDIZALES

CARDIZALES GARCÍA, Álvaro. Vecino de Villafranca de los Barros (Badajoz). Bracero, cuarenta y tres años. Muerto por los sublevados el 1 de octubre de 1936 en Villafranca. [1]

CARDIZALES GUTIÉRREZ, José. Vecino de Villafranca de los Barros (Badajoz). Carpintero, veintinueve años. Muerto por los sublevados el 1 de octubre de 1936 en Villafranca. [2]



[1] ESPINOSA, Francisco, 2003, 422

[2] ESPINOSA, Francisco, 2003, 422


 

España: Memorial Antifranquista y Democrático [CARDÍN]


MEMORIAL
CARDÍN

CARDÍN GARAY, Benigno Alberto. Detenido por los franquistas, fue procesado por el Tribunal de Orden Público (1963-1977), organismo de represión política localizado en Madrid. [1]

CARDÍN MARTÍN, Ángel Fermín. Nació en Santander (Cantabria) en 1917. Metalúrgico de veinticuatro años. Se afilió al Partido Comunista de España (PCE) en 1935, siendo responsable de agitación y propaganda en el Comité Provincial de Santander de las Juventudes Socialistas Unificadas (JSU) en 1936. Durante la guerra fue voluntario en el frente de Santander. Al caer éste pasó a Francia y de allí a Cataluña donde estuvo hasta el final como soldado en la 22ª Brigada Mixta. Después de la guerra fue nombrado responsable del Comité Provincial de Alicante del PCE. En una conferencia de miembros de las direcciones regionales y provinciales del PCE, celebrada en septiembre de 1941 en Madrid, pasó a formar parte del Comité Central de esta organización, dirigido por Heriberto Quiñones. Secretario de organización. El 30 de diciembre de 1941 fue detenido en Madrid, junto a Quiñones. El consejo de guerra se celebró el 26 de septiembre de 1942 en la prisión de Porlier, siendo condenados a muerte Heriberto Quiñones, Luis Sendín y Ángel Fermín Cardín. Los tres fueron fusilados el 2 de octubre de 1942 a las 6,30 de la mañana en las tapias del cementerio del Este, en Madrid. Según informe de Pedro García: "En principio fue débil ante la policía, pero en el tribunal se mantuvo firme y a eso se debe su fusilamiento ya que no quiso cargar la responsabilidad en otros camaradas." [2]



[1] ÁGUILA, Juan José del: El TOP. La represión de la libertad (1963-1977). Barcelona, Editorial Planeta, S.A., 2001, pág. 465

[2] ARCHIVO HISTÓRICO DEL PCE (AHPCE), Represión política, caja 44, carpeta 41/2; FERNÁNDEZ RODRÍGUEZ, Carlos: Madrid clandestino. La reestructuración del PCE, 1939-1945. Madrid, Fundación Domingo Malagón, 2002, págs. 142, 149-150, 195, 199, 380 y 391; GARCÍA MUÑOZ, Manuel: Los fusilamientos de La Almudena. Madrid, La Esfera de los Libros, 2011, pág. 241; MORÁN, Gregorio: Miseria y grandeza del Partido Comunista de España 1939-1985. Barcelona, Editorial Planeta, 1986, págs. 51, 56-57 y 75; HERNÁNDEZ HOLGADO, Fernando: Listado de personas ejecutadas durante la posguerra (1939-1944) en la ciudad de Madrid. Madrid, 2018. NÚÑEZ DÍAZ-BALART, Mirta y ROJAS FRIEND, Antonio: Consejo de guerra. Los fusilamientos en el Madrid de la posguerra (1939-1945). Madrid, Compañía Literaria, 1997, págs. 156 y 191


 

España: Memorial Antifranquista y Democrático [CARDETE]


MEMORIAL
CARDETE

CARDETE BOSQUE, Manuel. Nació en Alcañiz (Teruel) el 18 de febrero de 1898. Detenido en el stalag o prisión II-B (Hammerstein) fue deportado por los nazis al campo de concentración de Mauthausen-Gusen (Austria) el 27 de septiembre de 1940, con el número 4.469. Falleció en este campo el 18 de abril de 1941. [1]



[1] BERMEJO, Benito y CHECA, Sandra, 2006, 136


 

España: Memorial Antifranquista y Democrático [CARDESA]


MEMORIAL
CARDESA

CARDESA GARCÍA, Pedro. Abogado. Intervino en un (1) proceso ante el Tribunal de Orden Público (TOP) defendiendo antifranquistas.[1]



[1] ÁGUILA, Juan José del: El TOP. La represión de la libertad (1963-1977). Barcelona, Editorial Planeta, S.A., 2001, pág. 433; PUICERCÚS VÁZQUEZ, Luis: Propaganda Ilegal. Itinerarios de prisiones 1972-1975. Madrid, El Garaje Ediciones, S.L., 2018, pág. 457


 

España: Memorial Antifranquista y Democrático [CARDERO]


MEMORIAL
CARDERO

CARDERO LÓPEZ, José L. Arturo. Detenido por los franquistas, fue procesado por el Tribunal de Orden Público (1963-1977), organismo de represión política localizado en Madrid. [1]



[1] ÁGUILA, Juan José del: El TOP. La represión de la libertad (1963-1977). Barcelona, Editorial Planeta, S.A., 2001, pág. 465


 

España: Memorial Antifranquista y Democrático [CARDEÑOSA]


MEMORIAL
CARDEÑOSA

CARDEÑOSA BARRANQUERO, Alfonso. Vecino de Siruela (Badajoz). 54 años. Muerto el 20 de diciembre de 1941 en la prisión provincial de Cáceres como consecuencia de la represión franquista. [1]

CARDEÑOSA RODRÍGUEZ, Santiago. Vecino de Siruela (Badajoz). Campesino, veintinueve años. Muerto por los franquistas el 31 de agosto de 1940 en Mérida (Badajoz). [2]



[1] http://memorialcaceres.blogspot.com/, 2011

[2] ESPINOSA, Francisco, 2003, 394


 

España: Memorial Antifranquista y Democrático [CARDEÑA]


MEMORIAL
CARDEÑA

CARDEÑA LOZANO, Miguel. Capitán del Ejército Popular republicano, combatió en el frente de Madrid durante la Guerra del 36. Condenado a muerte, le fue conmutada la pena por trabajos forzados en las minas de wolfram, de donde huyó para unirse al grupo dirigido por Manuel Girón en la zona de Cabrera y límites de la Maragatería. Tras el congreso de Chavaga (Monforte de Lemos, Lugo), celebrado en octubre de 1947 cerca de la Puebla del Brollón (Lugo), abandonó la Federación de Guerrillas de León-Galicia y se incorporó a la II Agrupación (Orense) del Ejército Guerrillero de Galicia. En la primavera de 1949 participó como delegado en una reunión de la II Agrupación que tuvo lugar en San Martiño de Alvaredos (Quiroga, Lugo), cerca de La Rúa-Petin (Ourense), en representación del grupo de Girón. A ella asistieron también Manuel Fernández Soto “Coronel Benito”, Emilio Villarinos y Saúl Mayo Méndez, con el objetivo de aislar a Evaristo González “Recesvinto” y Guillermo Morán, dirigentes naturales de la II Agrupación. En el otoño de 1949 fue eliminado en las cercanías de Ricosende (Soutadoiro, Orense) por orden del Estado Mayor de la II Agrupación, acusado de traición. [1]



[1] MARTÍNEZ LÓPEZ, Francisco “Quico”: Guerrillero contra Franco. La guerrilla antifranquista de León (1936-1951). León, Breviarios de la calle del Pez, Diputación Provincial de León, Instituto Leonés de Cultura, 2002, págs. 64, 99, 110, 113-114 y 138; SERRANO FERNÁNDEZ, Secundino: La guerrilla antifranquista en León (1936-1951). Madrid, Siglo XXI de España Editores, 1988, pág. 264


 

España: Memorial Antifranquista y Democrático [CÁRDENAS]


MEMORIAL
CÁRDENAS

CÁRDENAS BELLVER, Manuel. Vecino de Sagunto (Valencia). Oficinista de 33 años, casado. Detenido por los franquistas, el 18 de enero de 1940 fue ejecutado en Paterna (Valencia). [1]

CÁRDENAS BERBEL, José. Natural de la provincia de Granada. Preso político, estuvo recluido en la Segunda Agrupación de las Colonias Penitenciarias Militarizadas en Montijo (Badajoz). [2]

CÁRDENAS CARAZÓ, Miguel. Natural de Corral de Calatrava (Ciudad Real); vecino de Madrid, con domicilio en la calle Carolinas (actual distrito de Tetuán). Panadero de 41 años, casado. Condenado a muerte por el tribunal militar de Madrid, en un proceso celebrado sin garantías para el acusado, fue fusilado el 17 de julio de 1940, junto a veintidós personas más, en las tapias del cementerio del Este, en Madrid. [3]

CÁRDENAS CARRERO, Juan. Detenido por los franquistas, fue procesado por el Tribunal de Orden Público (1963-1977), organismo de represión política localizado en Madrid. [4]

CÁRDENAS CASTILLO, Serafín. Miembro del jurado popular de Jaén que intervino en la Causa 22/36, en la que se condenó a muerte a siete derechistas de Villanueva de Córdoba por adhesión a la rebelión. Por ello, en la posguerra lo pasó muy mal. [5]

CÁRDENAS CORBACHO, José.  Vecino de Higuera de Vargas (Badajoz). Veintiocho años. Muerto por los sublevados el 3 de noviembre de 1936 en Higuera de Vargas. [6]

CÁRDENAS DELGADO, Antonio. Detenido por los franquistas, fue procesado por el Tribunal de Orden Público (1963-1977), organismo de represión política localizado en Madrid. [7]

CÁRDENAS DELGADO, José. En 1946 fue condenado a tres años de cárcel por escribir una “R” en varias casas de Jaén. Su novia se llamaba “Rosa” y su madre “Remedios”. Para el Consejo de Guerra “R” significaba “República”. [8]

CÁRDENAS DOMÍNGUEZ, Román. Nació en Palma del Río (Córdoba) el 12 de septiembre de 1901. Detenido en el stalag o prisión XVII-B (Krems-Gneixendorf) fue deportado al campo de concentración de Mauthausen-Gusen (Austria) el 19 de diciembre de 1941, con el número 4.233. Falleció en este campo el 31 de marzo de 1942. [9]

CÁRDENAS FERNÁNDEZ, Ambrosio. Detenido por los franquistas, el 1 de enero de 1940 se encontraba recluido en la sección de los Talleres Penitenciarios de Alcalá de Henares (Madrid) llamada “Casa de Trabajo”.[10]

CÁRDENAS GARCÍA, José. Vecino de Badajoz. Carabinero, treinta y cinco años. Muerto por los sublevados el 17 de octubre de 1936 en Badajoz. [11]

CÁRDENAS LAÍNEZ, Juan. Procesado tras la caída del comité provincial de la CNT Jaén (Causa 1.746/46 y 226/47), fue condenado a un año de cárcel. [12]

CÁRDENAS LUNA, Francisco. Vecino de Zarza de Alange (Badajoz). Empleado, sesenta y dos años. Muerto por los sublevados el 18 de diciembre de 1937 en Zarza de Alange. [13]

CÁRDENAS MAÑERO, Eustaqui. Militante comunista sobre el que existe un informe en el Archivo Histórico del PCE. [14]

CÁRDENAS MATEOS, Pedro. Vecino de Almendralejo (Badajoz). Ferroviario, treinta años. Muerto por los sublevados el 7 de octubre de 1936 en Almendralejo. [15]

CÁRDENAS MORALES, Manuel. Natural de la provincia de Huelva. Preso político, estuvo recluido en la Segunda Agrupación de las Colonias Penitenciarias Militarizadas en Montijo (Badajoz). [16]

CÁRDENAS MUÑOZ, Luis. Detenido por los franquistas, el 1 de enero de 1940 se encontraba recluido en la prisión habilitada de Manicomio, antiguo campo de concentración, de Alcalá de Henares (Madrid).[17]

CÁRDENAS ORTIZ, Aurora. Comunista, vecina de Jaén. Casada con Diego García Gómez “Chirri”, muerto en la guerrilla de Tomás Villén “Cencerro” el 1 de enero de 1946. Enlace de la Agrupación Guerrillera de Jaén, al mando de “Cencerro”. Detenida el 8 de diciembre de 1947 en Las Fuentecillas, término de Jaén, lugar en el que al parecer tenía “Cencerro” una de sus bases. [18]

CÁRDENAS ORTIZ, Francisco. Vecino de Benicarló (Castellón). Obrero de 56 años, casado. Miembro del Comité Antifascista y de la 1ª Junta Local. El 24 de noviembre de 1939 fue ejecutado por los franquistas en Castellón de la Plana. [19]

CÁRDENAS SALAS, Víctor. Agricultor de veinticinco años. Pasajero número 39 del Stanbrok, carguero británico que el 28 de marzo de 1939 zarpó del puerto de Alicante con 2.638 republicanos a bordo camino del exilio. Después de 22 horas de travesía llegaron al puerto de Mazalquivir cerca de Orán, en el Norte de África, Tras pasar un periodo de cuarentena en el barco, los hombres fueron trasladados a campos de concentración y las mujeres alojadas en una cárcel. [20]

CÁRDENAS VILLEGAS, Pedro. Comunista de Andujar (Jaén). Fue procesado en la causa 687/45, instruida tras la caida del Comité Provincial del PCE en Andujar en el verano de 1945. Pedro Cárdenas fue uno de los detenidos, siendo condenado a 3 años de cárcel. [21]



[1] GABARDA CEBELLÁN, Vicent: Els afusellaments al País Valencià (1938-1956). Valencia, PUV Universitat de Valencia, 2007, pág. 273

[2] GUTIÉRREZ, José Luis, 2003, 154

[3] ARCHIVO GENERAL E HISTÓRICO DE LA DEFENSA (AGHD), Tribunal Militar Territorial 1º, fondo Madrid, sumario 22.180; ARCHIVO HISTÓRICO DEL PCE (AHPCE), Represión política, caja 44, carpeta 41/2; GARCÍA MUÑOZ, Manuel: Los fusilamientos de La Almudena. Madrid, La Esfera de los Libros, 2011, pág. 241; HERNÁNDEZ HOLGADO, Fernando: Listado de personas ejecutadas durante la posguerra (1939-1944) en la ciudad de Madrid. Madrid, 2018. Disponible en http://www.madrid.es/UnidadWeb/Contenidos/Navegaciones/Memoria_Historica/Memoria_HIstorica/ListFusPosguerra(CronologYAlfabetico).pdf; NÚÑEZ DÍAZ-BALART, Mirta y ROJAS FRIEND, Antonio: Consejo de guerra. Los fusilamientos en el Madrid de la posguerra (1939-1945). Madrid, Compañía Literaria, 1997, págs. 139 y 176

[4] ÁGUILA, Juan José del: El TOP. La represión de la libertad (1963-1977). Barcelona, Editorial Planeta, S.A., 2001, pág. 465

[5] MORENO, Francisco, 2001, 144

[6] ESPINOSA, Francisco, 2003, 378

[7] ÁGUILA, Juan José del: El TOP. La represión de la libertad (1963-1977). Barcelona, Editorial Planeta, S.A., 2001, pág. 465

[8] AHPJ, leg, 42.657, exp. procesal de José Cárdenas Delgado; SÁNCHEZ, Luis Miguel,  2001, 469

[9] BERMEJO, Benito y CHECA, Sandra, 2006, 68

[10] ARCHIVO MUNICIPAL DE ALCALÁ DE HENARES: Relación de reclusos que se encuentran en la sección de estos Talleres Penitenciarios titulada “Casa de Trabajo”. Ref. 1.159/1. Disponible en http://www.memoriahistoricadealcala.org/listado-de-victimas/

[11] ESPINOSA, Francisco, 2003, 269 y 341

[12] SÁNCHEZ, Luis Miguel, 2001, 296

[13] ESPINOSA, Francisco, 2003, 427

[14] AHPCE, Informes sobre camaradas, Sig. 237

[15] ESPINOSA, Francisco, 2003, 335

[16] GUTIÉRREZ, José Luis, 2003, 156

[17] ARCHIVO MUNICIPAL DE ALCALÁ DE HENARES: Relación de individuos que se encuentran en el campo de concentración “Manicomio”, hoy prisión habilitada. Ref. m 1.159/1. Disponible en http://www.memoriahistoricadealcala.org/listado-de-victimas/

[18] MORENO, Francisco, 2001, 664; SÁNCHEZ, Luis Miguel, 2001, 388

[19] GABARDA CEBELLÁN, Vicent: Els afusellaments al País Valencià (1938-1956). Valencia, PUV Universitat de Valencia, 2007, pág. 244 y 247

[20] ARCHIVO HISTÓRICO-FUNDACIÓN PABLO IGLESIAS: Lista de pasajeros del Stanbrook (Argelia). En: http://www.fpabloiglesias.es/sites/default/files/docsbio/stanbrook_lista_alfabetica.pdf [consultado el 20 de mayo de 2017]; MORENO SÁEZ, Francisco (Coord.): La recuperación de la memoria histórica en la provincia de Alicante. Asociación de Estudios Miguel Hernández de Alicante, 2010, pág. 137

[21] SÁNCHEZ, Luis Miguel, 2001, 231


 

España: Memorial Antifranquista y Democrático [CARDENAL]


MEMORIAL
CARDENAL

CARDENAL DURÁN, Cipriano. Vecino de Villalba de los Barros (Badajoz). Bracero. Muerto por los sublevados el 21 de septiembre de 1936 en Villalba. [1]

CARDENAL NAVAS, Manuel. Detenido por los franquistas, el 1 de enero de 1940 se encontraba recluido en la sección de los Talleres Penitenciarios de Alcalá de Henares (Madrid) llamada “Casa de Trabajo”.[2]

CARDENAL TORRADO, Andrés. Vecino de Jerez de los Caballeros (Badajoz). Empleado, treinta y nueve años. Muerto por los sublevados el 3 de octubre de 1936 en Jerez. [3]

CARDENAL YOLDI, Ignacio. Detenido por los franquistas, fue procesado por el Tribunal de Orden Público (1963-1977), organismo de represión política localizado en Madrid. [4]



[1] ESPINOSA, Francisco, 2003, 424

[2] ARCHIVO MUNICIPAL DE ALCALÁ DE HENARES: Relación de reclusos que se encuentran en la sección de estos Talleres Penitenciarios titulada “Casa de Trabajo”. Ref. 1.159/1. Disponible en http://www.memoriahistoricadealcala.org/listado-de-victimas/

[3] ESPINOSA, Francisco, 2003, 381

[4] ÁGUILA, Juan José del: El TOP. La represión de la libertad (1963-1977). Barcelona, Editorial Planeta, S.A., 2001, pág. 465